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Les médicaments et la conduite

Les médicaments peuvent parfois diminuer notre capacité à conduire prudemment. Or, avec l’âge, nous avons tendance à prendre davantage de médicaments afin de traiter des troubles médicaux temporaires ou chroniques. Selon Statistique Canada, les personnes âgées se font prescrire de deux à cinq fois plus de médicaments que le Canadien moyen. Non seulement les risques d’effets secondaires et d’interactions augmentent avec la quantité de médicaments pris, mais en plus notre corps change à mesure que nous vieillissons et peut nécessiter plus de temps pour absorber ou éliminer complètement un médicament.

Ce qu’il faut savoir :

  • Des effets secondaires potentiellement dangereux peuvent être causés par des médicaments couramment prescrits, tels que des tranquillisants et des somnifères, ou même par des médicaments en vente libre comme des antihistaminiques.
  • Certains médicaments provoquent des effets secondaires pouvant diminuer nos capacités au volant, notamment de la somnolence, des étourdissements, une vision floue, de la difficulté à se concentrer et à rester éveillé, de la confusion mentale et des pertes de mémoire.
  • Parlez à un médecin ou à un pharmacien des effets que peut avoir un nouveau médicament (prescrit ou non) sur la conduite.
  • Par précaution, lisez l’étiquette de mise en garde qui figure sur le contenant de vos médicaments.
  • Prenez des mesures pour vous assurer que personne ne conduise sous l’effet de médicaments ou de l’alcool. N’oubliez pas : conduire avec les facultés affaiblies par des médicaments, de la drogue ou de l’alcool peut constituer une infraction criminelle.

L’Association médicale canadienne présente, dans son Guide du médecin, une liste de médicaments qui peuvent avoir une incidence sur l’aptitude à conduire. Voici ce qu’elle dit concernant certains des médicaments les plus couramment prescrits ou utilisés :

Sédatifs et hypnotiques
Les personnes qui prennent des sédatifs légers ou des hypnotiques à action brève (somnifères) sans éprouver de somnolence (autre que les améliorations prévisibles du sommeil) peuvent habituellement conduire n’importe quel type de véhicule sans problème. La consommation de benzodiazépines représente toutefois un facteur de risque pour la conduite chez les personnes âgées. Les personnes qui suivent un traitement sédatif plus puissant pour des raisons thérapeutiques ne doivent pas conduire. La consommation simultanée d’alcool dans de telles circonstances alourdit le risque d’affaiblissement des facultés.

Antihistaminiques, médicaments contre le mal des transports et relaxants musculaires en vente libre
La somnolence et les étourdissements sont des effets secondaires fréquents – et imprévisibles – des antihistaminiques, des médicaments contre le mal des transports et des relaxants musculaires. Les nouveaux antihistaminiques « sans somnolence » sont jugés plus sécuritaires, mais ils peuvent avoir un effet dépresseur sur le système nerveux central. Il faut avertir les personnes qui prennent ces médicaments pour la première fois de s’abstenir de conduire jusqu’à ce que l’on ait déterminé si elles sont sensibles à ces effets secondaires.

Antidépresseurs et antipsychotiques
Au cours de la phase initiale d’ajustement de la posologie, il faut observer les personnes qui prennent des antidépresseurs ou des antipsychotiques et les avertir de ne pas conduire si elles ressentent le moindre signe de somnolence ou d’hypotension. Les personnes stables qui prennent une dose d’entretien et ne ressentent aucun symptà´me peuvent habituellement conduire un véhicule de n’importe quelle catégorie.

Anticholinergiques
Les anticholinergiques peuvent causer une sédation ou un délirium (apparition aiguà« de déficits de la cognition souvent associés à des hallucinations et à des fluctuations du niveau de conscience), en particulier chez les personnes âgées. Il faut avertir les personnes qui ont ces effets secondaires (et les membres de leur famille) qu’elles ne doivent pas conduire. Au nombre des médicaments pouvant avoir des effets anticholinergiques figurent les antidépresseurs, les antipsychotiques, les antihistaminiques et les antiprurigineux, les antiparkinsoniens, les antispasmodiques et les antiémétiques.

Association médicale canadienne. Évaluation médicale de l’aptitude à conduire – Guide du médecin, 8e éd., section 6, Ottawa, Association médicale canadienne (AMC), 2012. Modifié et utilisé avec l’autorisation de l’AMC; reconnaissance particulière accordée au Dr Hajela. L’AMC ne peut aucunement être tenue responsable de quelque faute que ce soit découlant d’erreurs ou d’omissions liées à l’utilisation de l’information présentée. Pour photocopier cette section, il faut d’abord en demander l’autorisation à Access Copyright aux coordonnées suivantes : 1, rue Yonge, bureau 800, Toronto (Ontario) M5E 1E5; T : 416-868-1620; C : permissions@accesscopyright.ca

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