CAA National

Votre club CAA

Entrez votre code postal

Tow Truck
24/7
24/7

Assistance routière


Besoin d’assistance routière? Composez :

1.800.222.4357
Assistance routière et dépannage

Révision des compétences de conduite

Tous les conducteurs canadiens devraient réévaluer leurs compétences de conduite sur une base régulière. C’est d’autant plus vrai dans le cas des conducteurs âgés.

La CAA a compilé une série de conseils pour aider les aînés à gérer certaines des difficultés courantes associées à la conduite. Dans certains cas, notamment lorsqu’il faut conduire la nuit ou lors d’intempéries, la décision la plus sage pourrait être cependant d’avoir recours à une autre solution de transport. Vous trouverez également ici des sections sur les virages à gauche et les entrées sur l’autoroute, deux manÅ »uvres de conduite qui causent beaucoup d’accidents chez les conducteurs âgés. Enfin, vous trouverez aussi une section sur les ronds-points, qui sont devenus très répandus au Canada au cours des dix dernières années.

Compenser un temps de réaction plus lent

En attaquant la cause de ce temps de réaction plus lent ainsi qu’en changeant nos habitudes de conduite de manière à éviter les situations nécessitant des réflexes aiguisés (p. ex. conduire sur une autoroute bondée à l’heure de pointe), on peut s’assurer de conduire encore longtemps, et ce, en toute sécurité.

à€ cet égard, il est important également de modifier le véhicule (p. ex. en installant des rétroviseurs à grand angle ou en ajustant la distance du siège par rapport au volant) afin que celui-ci maximise la capacité du conducteur à conduire de façon sécuritaire. La CAA a élaboré une excellente liste aide-mémoire de préparation à la conduite qui saura aider les conducteurs à apporter les ajustements nécessaires.

Conduire est une activité complexe qui demande de bons réflexes. Les conducteurs doivent traiter beaucoup d’information et s’en servir pour prendre des décisions rapidement et réagir en conséquence. Il faut donc avoir un esprit bien aiguisé et un corps en santé.

Bien que la manière la plus efficace d’optimiser son temps de réaction consiste à se garder en forme mentalement et physiquement, il existe d’autres moyens de compenser un temps de réaction plus lent.

  • Augmentez la distance entre votre véhicule et celui devant vous. Vous aurez ainsi plus de temps pour réagir si vous devez ralentir ou freiner.
  • Planifiez votre itinéraire avant de prendre la route. Vous n’aurez ainsi pas besoin de prendre des décisions de dernière minute concernant les routes à emprunter pour atteindre votre destination.
  • Évitez les routes et autoroutes bondées. Conduire à haute vitesse peut être stressant. N’hésitez donc pas à privilégier les routes locales au détriment des autoroutes. De plus, évitez de conduire aux heures de pointe et dans les zones congestionnées. Plus il y a de véhicules sur la route, plus les risques de collision sont grands. Vous pourriez aussi envisager de prendre le transport en commun, si vous en avez l’occasion.
  • Vérifiez vos médicaments. Certains médicaments, qu’ils soient délivrés sur ordonnance ou vendus sans ordonnance, peuvent ralentir les réflexes, brouiller la vision ainsi que causer de la somnolence ou des étourdissements. Demandez à votre médecin ou à votre pharmacien d’apporter les ajustements nécessaires à leurs prescriptions afin que vous puissiez conduire de manière sécuritaire.
  • Éliminez les distractions à l’intérieur du véhicule. Ajuster le volume de la radio, parler au téléphone et interagir avec les passagers sont autant de facteurs qui peuvent nuire à la concentration du conducteur. Gardez l’environnement intérieur de votre véhicule aussi calme que possible et éliminez le plus de distractions potentielles que vous pouvez.
  • Restez éveillé et alerte. Conduire en état de fatigue peut être aussi dangereux que de conduire en état d’ébriété. Assurez-vous d’avoir dormi suffisamment avant d’entreprendre un long trajet, et arrêtez-vous fréquemment pour vous dégourdir les jambes.

Compenser un temps de réaction plus lent

Conduire la nuit

La conduite nocturne est difficile pour tous les conducteurs, mais elle l’est encore plus pour les conducteurs âgés, qui ont non seulement besoin de plus de lumière pour voir clairement, mais qui ont aussi une moins grande capacité de concentration et un champ de vision amoindri.

Si vous êtes une personne âgée qui avez une vue déficiente, vous pourriez choisir de simplement éviter de conduire la nuit. En effet, l’Association médicale canadienne, dans son guide Évaluation médicale de l’aptitude à conduire, dit au sujet de l’adaptation à la noirceur et de la réadaptation après éblouissement que la capacité de s’adapter à un éclairage plus faible et de se réadapter rapidement après un éblouissement causé par des phares puissants est très importante pour la conduite de nuit. La perte partielle de ces fonctions chez les personnes âgées, particulièrement celles qui ont une cataracte ou une maladie maculaire, peut justifier dans certains cas de les limiter à la conduite de jour.

Même si vous avez confiance en votre capacité à conduire la nuit, vous pouvez adopter certaines mesures qui rendront votre conduite encore plus sécuritaire.

Pour rendre votre conduite plus sécuritaire la nuit :

  • Ralentissez. En roulant à basse vitesse, vous aurez plus de temps pour réagir aux obstacles qui se dresseront devant vous. Augmentez aussi la distance entre votre véhicule et celui devant vous : vous devriez compter un écart d’au moins 4 secondes.
  • Gardez vos yeux en mouvement. Ne concentrez pas toute votre attention sur le milieu de la zone éclairée par vos phares. Soyez à l’affà»t des rayons lumineux ou des lueurs apparaissant au sommet des cà´tes, dans les courbes et aux intersections : ceux-ci indiquent qu’il y a des véhicules dans les parages.
  • Regardez le contour des objets. Lorsque la luminosité est faible, concentrez-vous sur le contour des objets au lieu de les regarder directement : vos yeux pourront ainsi mieux les discerner.
  • Ne vous laissez pas aveugler par les phares des véhicules roulant en sens inverse. à€ l’approche d’un véhicule roulant en sens inverse, et particulièrement si le conducteur laisse ses feux de route allumés, portez votre regard du cà´té droit de la route. Vous devriez suivre la ligne de démarcation se trouvant en bordure de la voie ou de la chaussée jusqu’à ce que l’autre véhicule soit derrière vous.
  • Protégez vos yeux des sources de lumière éblouissante. Une exposition prolongée à la lumière éblouissante du soleil peut affecter temporairement votre vision nocturne, en plus d’entraîner la fatigue des yeux et un état de somnolence. Portez une bonne paire de lunettes de soleil lors des journées ensoleillées et retirez-les aussità´t que le soleil se couche.

Le même phénomène se produit avec les phares des voitures : leur lumière aveuglante peut affecter momentanément votre vision nocturne. Vous trouverez ci-dessous un outil interactif qui vous aidera à gérer la question des lumières aveuglantes en conduisant la nuit.

I am text block. Click edit button to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Conduire la nuit

Conduire lors d’intempéries

Lorsque la météo se déchaîne, la meilleure solution pour rester en sécurité consiste à éviter de prendre la route. Bien sà»r, il arrive parfois que nous n’ayons pas le choix – surtout ici, au Canada, o๠les tempêtes de neige sont chose courante en hiver. Voici quelques conseils généraux qui vous aideront à conduire de façon sécuritaire malgré la pluie, la neige et le brouillard.

Lorsque vous devez conduire dans des conditions météo difficiles :

  • Prévoyez plus de temps pour le trajet : vous pourrez ainsi rouler plus lentement.
  • Inspectez votre véhicule et assurez-vous que vos pneus, essuie-glaces et phares sont en bon état.
  • Changez vos balais d’essuie-glace régulièrement. Beaucoup d’automobilistes les changent tous les six mois.
  • Si vous avez un téléphone cellulaire, assurez-vous qu’il est pleinement chargé avant de prendre la route. Attention : ne vous en servez pas en conduisant!
  • Gardez une trousse d’urgence à bord de votre véhicule. Transports Canada a créé une courte vidéo présentant des conseils sur quoi inclure dans cette trousse. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • En hiver, assurez-vous d’enlever la neige et la glace se trouvant sur votre véhicule. Portez une attention particulière aux vitres, au toit, au capot et au coffre arrière. N’oubliez pas non plus de dégager vos phares, vos feux arrière et vos clignotants. Vous améliorerez ainsi votre visibilité de même que celle des autres conducteurs, qui pourraient autrement recevoir la neige de votre véhicule sur le leur.

Lorsque vous êtes sur la route :

  • Dès que vous démarrez votre voiture, allumez vos phares (et vos phares antibrouillard, le cas échéant) et activez vos essuie-glaces.
  • Donnez-vous amplement d’espace par rapport aux autres automobilistes.
  • Ralentissez! Ajustez votre vitesse afin d’éviter les situations d’aquaplanage et les dérapages sur la neige et la glace.
  • Lorsque la visibilité est nulle, activez vos feux de détresse pour aider les autres conducteurs à vous voir.

Lorsque vous devez vous ranger sur l’accotement :

  • Si les conditions sont trop mauvaises, rangez-vous sur l’accotement et attendez que la situation s’améliore. Placez votre voiture le plus loin possible de la route, préférablement au bout d’un garde-fou.
  • Si vous le pouvez, trouvez une halte routière ou une aire de stationnement au lieu de vous ranger sur l’accotement : ce sera plus prudent.
  • Activez vos feux de détresse pour vous faire voir des autres conducteurs.

Pour en savoir plus sur la conduite hivernale, téléchargez la brochure La conduite en hiver de Transports Canada.

Les virages à gauche

Lorsqu’on examine les statistiques des décès liés à une manÅ »uvre de virage à gauche, on constate que les conducteurs âgés de 65 ans et plus sont deux fois plus représentés que les conducteurs âgés de 26 à 64 ans. Lorsqu’ils ne sont pas régis par la signalisation, les virages à gauche peuvent poser un réel danger pour les conducteurs qui sont distraits ou dont la visibilité est réduite par un problème de mobilité.

Pour faire un virage à gauche en toute sécurité :

  • Signalez votre intention de virer à gauche au moins 50 mètres avant d’arriver à l’intersection.
  • Assurez-vous que la voie est libre et qu’il n’y a pas de véhicules, de cyclistes, de motocyclistes ou de piétons sur votre chemin. Donnez la priorité à toute personne traversant un passage pour piétons.
  • Avancez en ligne droite, puis amorcez le virage dès que votre véhicule croise la voie dans laquelle vous voulez tourner. N’oubliez pas de vérifier si des voitures ou des piétons approchent avant d’effectuer la manÅ »uvre.

Les ronds-points

Les ronds-points modernes correspondent essentiellement à de petits carrefours giratoires. Les ronds-points sont dotés d’îlots séparateurs qui ont pour effet de ralentir les véhicules en approche. Les véhicules qui circulent déjà dans le rond-point ont priorité de passage.

Comment conduire dans un rond-point :

  • à€ l’approche d’un rond-point, vous apercevrez un panneau de cession de passage et une ligne pointillée marquée sur la chaussée pour indiquer le point d’entrée dans l’anneau. Ralentissez, vérifiez s’il y a des piétons ou des cyclistes, et préparez-vous à freiner si nécessaire.
  • Cédez le passage aux véhicules venant de la gauche qui circulent déjà dans l’anneau, mais ne vous arrêtez pas si la voie est libre.
  • Pour effectuer un virage à gauche, faites le tour de l’îlot central jusqu’à la sortie voulue, puis sortez à droite.

Conduire de manière sécuritaire dans un rond-point

Entrer sur l’autoroute

Pour certains conducteurs, il peut être stressant d’intégrer la circulation d’une autoroute. En effet, cette manÅ »uvre demande au conducteur d’être attentif à ce qui se passe derrière et devant son véhicule, ainsi que dans les deux voies qu’il s’apprête à rejoindre à sa gauche. Si cette manÅ »uvre s’avère trop difficile pour vous, vous pourriez envisager de simplement éviter les autoroutes et d’utiliser les routes secondaires à la place.

Voici quelques conseils pour réussir vos entrées en toute sécurité :

  • Vérifiez la circulation. Lorsque vous roulez sur la bretelle d’accès et que vous apercevez la circulation sur l’autoroute approchant de l’arrière, vérifiez vos rétroviseurs et votre angle mort pour trouver un endroit o๠vous pourrez vous engager sur l’autoroute en toute sécurité. Au même moment, surveillez les véhicules devant vous sur la bretelle d’accès et restez à une bonne distance d’eux.
  • Activez votre clignotant. Si vous ne l’avez pas déjà fait, signalez votre intention de passer à gauche dès que les conducteurs sur l’autoroute peuvent apercevoir votre véhicule sur la bretelle d’accès.
  • Gardez suffisamment d’espace entre votre voiture et celle devant vous. Lorsque vous êtes sur la bretelle d’accès et que vous vous apprêtez à vous insérer dans la circulation de l’autoroute, gardez un écart d’au moins deux ou trois secondes par rapport au véhicule devant vous. Coordonnez votre entrée de manière à ne pas vous retrouver à cà´té d’un autre véhicule ou dans son angle mort. Si la circulation est dense ou que la vitesse de circulation est tellement rapide qu’il est difficile de conserver une distance idéale entre votre véhicule et celui qui vous précède, roulez à une vitesse qui vous permettra de conserver la meilleure distance possible.
  • Ajustez votre vitesse. Dans la courbe de la bretelle d’accès, n’allez pas trop vite afin que les objets et les personnes dans votre véhicule ne soient pas poussés par la force créée en prenant la courbe. Lorsque vous roulez dans la voie d’accélération, accélérez jusqu’à ce que vous atteigniez la vitesse des autres véhicules sur l’autoroute, puis tentez de maintenir cette vitesse.
  • Insérez-vous dans la circulation. Pour ce faire, glissez votre véhicule progressivement vers le centre de la voie la plus proche.

Entrer sur l'autoroute en toute sécurité

Association médicale canadienne. Évaluation médicale de l’aptitude à conduire – Guide du médecin, 8e éd., section 12, Ottawa, Association médicale canadienne (AMC), 2012. Modifié et utilisé avec l’autorisation de l’AMC; reconnaissance particulière accordée à la Société canadienne d’ophtalmologie. L’AMC ne peut aucunement être tenue responsable de quelque faute que ce soit découlant d’erreurs ou d’omissions liées à l’utilisation de l’information présentée. Pour photocopier cette section, il faut d’abord en demander l’autorisation à Access Copyright aux coordonnées suivantes : 1, rue Yonge, bureau 800, Toronto (Ontario) M5E 1E5; T : 416-868-1620; C : permissions@accesscopyright.ca.

Veuillez nous communiquer votre emplacement pour afficher du contenu adapté à votre région.

Allow CAA to detect your location

Accepter

Entrez votre code postal

Rester ici

Location not Found!
Rester ici