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Savoir quand modifier ses habitudes de conduite

En moyenne, les hommes doivent cesser de conduire 7 ans avant la fin de leur vie. Pour les femmes, cette période est de 10 ans. Pour beaucoup d’entre nous, il viendra donc un temps o๠nous ne serons plus en mesure de prendre le volant.

La CAA a dressé une liste de signes pouvant indiquer qu’il est temps pour vous de modifier vos habitudes de conduite (bon nombre d’entre eux sont évidents), et elle a également compilé des renseignements sur le rà´le qu’un médecin pourra jouer lors de cette transition. Il est très important, pour la sécurité de tous les usagers de la route, que l’on soit réaliste à propos de notre aptitude à conduire de façon sécuritaire et que l’on apporte les changements nécessaires à nos habitudes.

Signes que le vieillissement affecte la conduite automobile

Certes, le vieillissement affecte certaines facultés nécessaires à la conduite, mais il n’y a pas d’âge précis auquel la conduite devient soudainement moins sécuritaire. En fait, la plupart des gens peuvent encore conduire de façon sécuritaire longtemps après avoir pris leur retraite. Voici quelques signes indiquant néanmoins que le conducteur devrait envisager de revoir ses habitudes de conduite :

  • Le conducteur a-t-il reçu au moins deux contraventions ou avertissements au cours des deux dernières années? De telles contraventions peuvent indiquer un risque de collision accru.
  • Au cours des deux dernières années, le conducteur a-t-il été impliqué dans au moins deux collisions ou accrochages? Les collisions arrière, les accrochages dans les stationnements et les collisions latérales lors de manÅ »uvres de virage sont les accidents les plus fréquents chez les conducteurs dont les aptitudes, la perception des profondeurs et le temps de réaction sont affectés par le vieillissement.
  • Le conducteur a-t-il de la difficulté à appuyer sur les pédales de frein et d’accélérateur? Si le conducteur doit lever sa jambe pour freiner au lieu de garder le talon sur le plancher et d’appuyer sur le frein avec les orteils, ce pourrait être un signe d’une faiblesse au niveau des jambes.
  • Le conducteur est-il parfois inattentif à la signalisation routière? Peut-être est-il distrait, ou il n’arrive pas à distinguer la signalisation dans un champ visuel bondé et mouvementé.
  • Le conducteur zigzague-t-il entre les voies ou se tient-il entre deux voies? Signaler incorrectement ses intentions, ou même ne pas les signaler du tout, peut être très dangereux lors d’un changement de voie, surtout si le conducteur néglige de regarder les rétroviseurs et les angles morts.
  • Les autres conducteurs klaxonnent-ils souvent ou ont-ils tendance à dépasser le conducteur même si la circulation est relativement lente? Ce pourrait être un signe que le conducteur a de la difficulté à suivre le rythme d’un environnement rapide.
  • Le conducteur se perd-il facilement ou a-t-il de la difficulté à s’orienter même dans des endroits qui lui sont familiers? Ce pourrait être un signe d’un problème de mémoire, ou même d’un déclin cognitif précoce.

Si vous ou l’un de vos proches présentez l’un ou plusieurs de ces signes, vous devriez songer à évaluer vos facultés en profondeur et à parler à un médecin afin de cerner vos faiblesses et de les corriger. Ces signes n’indiquent pas forcément que vous devriez cesser de conduire, mais qu’il serait sans doute important d’ajuster vos habitudes de conduite. Connaissez vos limites, puis conduisez en conséquence.

Le rà´le de votre médecin

Les médecins sont régulièrement appelés à évaluer l’aptitude à conduire chez leurs patients. Souvent, le patient se présente avec un formulaire d’examen médical qu’il s’est procuré auprès de l’agence responsable des permis de conduire de sa province ou de son territoire, mais il arrive parfois que le patient se présente à la demande d’un proche ou d’un membre de sa famille. Puisqu’un grand nombre de Canadiens conduisent tous les jours, les effets potentiels de l’état de santé sur l’aptitude à conduire doivent être pris en compte par le médecin, et ce, peu importe l’âge du patient. Par exemple, une personne recevant un diagnostic de diabète devrait être informée des recommandations émises par l’Association canadienne du diabète à propos de la conduite automobile. Dans certaines provinces, une loi oblige les médecins à signaler les patients dont l’état de santé rendrait la conduite non sécuritaire.

Lors de l’examen, le médecin doit prendre en compte à la fois les intérêts du patient et la sécurité des autres usagers de la route. Il sera à l’affà»t des handicaps physiques, mais également de la santé mentale et émotive du patient dans la mesure o๠celle-ci pourrait affecter son aptitude à conduire. Une seule incapacité majeure ou de multiples déficits fonctionnels mineurs peuvent rendre la personne inapte à conduire en toute sécurité. L’Association médicale canadienne note qu’on peut pallier la plupart des handicaps physiques en adaptant le véhicule ou en apportant des changements aux habitudes de conduite, mais que la détérioration des facultés cognitives ne peut être compensée de la sorte dans la majorité des cas.

Le plus important, c’est qu’un médecin saura procurer les meilleurs soins et conseils tout en gardant à l’esprit la sécurité de son patient et celle des autres.

La démence

La démence n’est pas une maladie en soi, mais plutà´t un terme qu’on utilise pour décrire les symptà´mes des troubles qui affectent le cerveau. La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de ces troubles.

Une personne atteinte de démence verra ses capacités cognitives diminuer : elle perdra sa capacité à conduire au fur et à mesure que son temps de réaction et sa capacité à prendre des décisions seront affectés. Un diagnostic de démence ne signifie pas que la personne doit cesser de conduire immédiatement; toutefois, une personne qui présente des signes précoces de démence doit absolument discuter avec son médecin afin de déterminer si elle est apte à conduire ou non.

Voici des signes précurseurs de la détérioration des fonctions cognitives :

  • Oublier o๠se trouvent des endroits pourtant familiers.
  • Ne pas respecter la signalisation routière.
  • Ressentir de la colère ou de la confusion en conduisant.
  • Frapper souvent le bord du trottoir avec son véhicule.
  • Oublier sa destination en cours de route.

Si vous ou l’un de vos proches avez remarqué l’un de ces signes, arrêtez immédiatement de conduire et consultez votre médecin.

L’Hà´pital d’Ottawa a mis au point une trousse d’information appelée « Conduite automobile et démence – trousse d’information à l’intention des personnes atteintes et de leurs aidants».

Association médicale canadienne. Évaluation médicale de l’aptitude à conduire – Guide du médecin, 8e éd., section 1, Ottawa, Association médicale canadienne (AMC), 2012. Modifié et utilisé avec l’autorisation de l’AMC; reconnaissance particulière accordée au Dr Dow. L’AMC ne peut aucunement être tenue responsable de quelque faute que ce soit découlant d’erreurs ou d’omissions liées à l’utilisation de l’information présentée. Pour photocopier cette section, il faut d’abord en demander l’autorisation à Access Copyright aux coordonnées suivantes : 1, rue Yonge, bureau 800, Toronto (Ontario) M5E 1E5; T : 416-868-1620; C : permissions@accesscopyright.ca.

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